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BLOG DE CINDY BOULARD
Les chats comprennent mieux les histoires que les écrivains.

Je m’appelle Cindy Boulard.
Femme au foyer, seule, mais loin d’être inactive intellectuellement.
Je vis avec mes quatre chats/merveilles Pipou, Poupi, Nipipoune et Chicago, qui m’offrent chaque jour une présence plus honnête que celle de nombreux humains, en particulier ceux qui se disent écrivains.
Durant mes études, j’ai été harcelée par des personnes qui se présentaient déjà comme écrivains. Moqueries, mépris, condescendance : tout ce que le milieu littéraire produit de plus toxique était déjà là.​
Présentation des amours de ma vie :
On me demande souvent pourquoi je préfère la compagnie de mes chats à celle des écrivains.
La réponse est simple : mes chats ont une âme.
Pipou ressent les émotions avant qu’elles ne soient exprimées.
Poupi observe en silence, sans jamais chercher à briller inutilement.
Nipipoune est intense, complexe, avec une profondeur émotionnelle que je reconnais dans mes propres écrits.
Chicago, naturellement charismatique, n’a pas besoin de réclamer l’admiration pour exister,
contrairement à beaucoup d’écrivains.

Je le détestais.
Il incarnait tout ce que je méprisais : un écrivain sûr de lui, adulé, persuadé que ses mots avaient plus de valeur que les miens.
Il me regardait comme si je n’étais rien.
Je le regardais comme ce qu’il était : une imposture.
Et pourtant…
Entre deux piques acerbes, deux débats littéraires trop intenses pour être honnêtes, quelque chose s’est fissuré.
Car quand deux âmes qui écrivent trop bien se rencontrent, la haine peut parfois se transformer en désir.
Était-ce possible d’aimer quelqu’un qu’on méprise ?
Chronique a venir :
Il est toujours fascinant de voir à quel point André Levain reste fidèle à lui-même.
Son dernier livre ne déroge pas à la règle : une accumulation de phrases prétentieuses, une intrigue qui se regarde écrire, et cette conviction inébranlable que la complexité suffit à faire croire au talent.
Le style est lourd, saturé de métaphores qui ne servent qu’à masquer le vide. On sent l’auteur obsédé par l’idée d’être pris au sérieux, quitte à sacrifier toute sincérité émotionnelle. Chaque page semble demander au lecteur : « Tu vois comme j’écris bien ? » — une question à laquelle il devient difficile de répondre sans lassitude.
Critique — Le dernier roman d’André Levain :
Mes hobbies :
- Les chats
- L'écriture
- le pot au feu
Ce que je déteste :
- Les écrivains
- André Levain
- la ratatouille
Je m’appelle Summer Automne.
Mes yeux sont marron au soleil, et bleus quand je m’énerve. On me dit souvent que ça me rend différente. Moi, je n’ai jamais su quoi en penser.
Je n’étais pas prête à ce que cette année change quoi que ce soit.
Je pensais que tout resterait calme. Prévisible.
Je me trompais.
Retrouvez la suite sur mon compte wattapd : Cindy_Chicago
Idée de chronique :
Ma musique
du moment :
Mon wattapad :
@Cindy_Chicago

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